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Tour de passe-passe

Tour de passe-passe

Clandestin hier, citoyen aujourd’hui, un vrai tour de magie !

jeudi 10 juin 2010, par Lochaberaxe

De la case départ à Bamako jusqu’à l’obtention de la nationalité française, les étapes et les motifs "valables" des "Chances Pour la France" chères à Sarko et à l’intelligentsia UMPS.


Ils n’ont que ce mot là à la bouche : enrichissement ! De Sarkozy à l’ensemble de l’intelligentsia UMPS, c’est une croyance de type monolithique qui s’exprime avec la force de ces convictions qu’il est interdit de critiquer, sous peine de racisme ou de révisionisme.

Mais du point de départ à Bamako ou Alger, jusqu’à la destination finale et l’octroi de la nationalité, quelles sont les justifications des pro-immigrés qui permettent de faire d’un clandestin ou d’un régulier un candidat idéal à la nationalité française ?

Qu’est-ce qui, dans un état de droit ou réputé tel, permet cette transfiguration quasi miraculeuse de l’état d’un auteur de délit , car l’immigration clandestine est encore un délit dans notre législation, en "régularisé" mais non seulement, aussi en Français. Ou comment un étranger sans aucun mérite particulier se mue-t-il en parfait citoyen.

Au moins sur les papiers !

C’est au travers de cette réflexion sur des chemins bientôt interdits par le politiquement correct que je veux vous emmener, à travers des carrefours faits de justifications absurdes, et des chemins de traverse qui n’existent que pour nier la réalité des faits.

Départ. Prenons-le où nous voulons. Bamako, Alger, Bagdad ou Kaboul. Voilà le candidat à l’immigration. C’est un pauvre malheureux ; forcément, puisqu’il veut partir de chez lui ! En butte avec son chef de clan ou de tribu, parce qu’il y a la guerre ou pas assez la paix, parce qu’il fait trop chaud ou trop froid, parce qu’il est seul, peu importe ! L’important pour nos chères élites, c’est son état de "malheureux du monde" dont elles estiment que celui-ci seul justifie déjà l’accueil chez nous.

Peu importe son passé voire son passif, est-il seulement un être humain à la morale sans tâche, peut-il s’adapter sans problème à notre civilisation ? Peu importe... c’est un pauvre malheureux vous dit-on, et donc cela doit vous suffire. Cette seule "qualité" que l’on vous expose justifie à elle-seule de vous faire accueillir dans votre pays quelqu’un dont ceux-là, les décideurs au grand cœur, ne voudraient pas dans leurs propres maisons ?

Car selon ces bons apôtres de l’humanitarisme exacerbé, nous, le peuple européen, avons toutes les raisons du monde d’accepter toute la misère de ce dernier.

Tout d’abord, nous sommes les chantres de la démocratie, les champions de la liberté d’expression et à ce titre nous devons en être les ardents défenseurs où que ce perpétuel combat nous emmène ; c’est le fameux "devoir d’ingérence" cher à Kouchner qui plus qu’un droit nous donne un devoir et nous crée des obligations !

Nous sommes aussi les anciens colonialistes, et donc et forcément... sommes réputés être les débiteurs ad vitam eaternam des pays où nous étions implantés ; même si cela fait déjà largement plus d’un demi-siècle que nous sommes partis, même si nous leur avons donné non seulement toutes les infrastructures gratuitement, mais en plus octroyé des facilités financières et des aides jusqu’aujourdhui encore !

Et puis nous sommes riches ! Oui, vous avez bien entendu ! Nous avons 1 700 milliards d’euros de dettes, plus 1 000 milliards d’euros d’engagement pour les retraites à venir, mais nous sommes riches... enfin, c’est ce que prétendent nos bobos-gauchistes de service, qui admettent depuis peu, il faut le reconnaître, que notre richesse ne vaut que parce que nous sommes beaucoup moins pauvres que ceux que nous hébergeons, ou que nous aidons à coups de centaines de millions.

Voilà déjà trois bonnes raisons pour nos vaillants invités de se presser chez nous.

Ah mais j’oubliais encore ! En plus, ces derniers ont le bon goût de montrer leur courage à travers des parcours chaotiques parsemés quelquefois de dangers ; tout cela pour venir à notre rencontre ! Si ce n’est pas du mérite !

Si après ça vous n’êtes toujours pas prêts à leur ouvrir vos bras, c’est que vous avez une pierre à la place du cœur ! Mettez-donc vous à la place de ces malheureux, vous répète-t-on à longueur de journaux télévisés et d’émissions aux accents confraternels.

Donc voilà, notre cher émigré est arrivé à demeure pour toutes les bonnes et justes raisons exprimées ci-avant ; alors, il est vrai que certains "irréguliers"se font prendre et renvoyer, mais là encore nous ne disposons pas des chiffres les plus récents. Pourquoi ? Grand mystère !

Et puis, mis à part l’immigration clandestine, dont le chiffres varient plus que le sens du vent, il y a cette immigration de regroupement familial qui est estimée, bon an mal an, à près de 170 000 personnes.

Il est là, en bas de chez vous, et il trime ! Ou pas. Pendant que le clandestin sert de "chair à canon" pour le plus grand profit des patrons-voyous, et fait baisser par simple effet de balancier les bas-salaires, le régulier travaille à la queue des allocations familiales et autres organismes généreusement dispensateurs de bienfaits publics.

Et les deux de pester contre ces Français qui ne leur facilitent pas la tâche, l’un en bloquant les marches de l’opéra Bastille, l’autre en faisant son tiercé au café du coin.

Doivent-ils repartir s’ils ne sont pas contents du "peu" que nous leur offrons ? Non. Comme ils disent, "On y est, on y reste", aux Français de faire les efforts nécessaires pour les accueillir et les servir mieux. Veut-on les reconduire chez eux à cause d’un délit qu’ils auraient commis ou d’une situation irrégulière que nombre d’associations, RESF en tête, s’empressent de manifester et organiser force sittings et recours.

Et une autre rhétorique de succéder aux précédentes ; on ne parle plus de malheureux qu’ils faut sauver mais de personnes qui ont des droits. Celui-là n’a pas de papiers, il faut obtenir sa régularisation car c’est son droit de rester ; déjà n’a-t-il même pas encore perdu son statut de clandestin en situation délictueuse, qu’il s’impose à nous comme si nous n’avions pas d’autre choix que de l’accepter ! Et celui-là qui nous impose aussi ses deux femmes et ses dix-sept enfants, auxquels nous devons donner des allocations familiales, un logement à titre préférentiel auquel n’aura pas droit un Français de souche, et une sécurité sociale pour vingt personnes en tout alors qu’il ne cotise que pour lui-même...si seulement il travaille et ne dépend pas du RSA !

Voilà, tout est dit ? Non. Il reste l’ultime, la dernière offrande de celui qui était venu étranger, et qui va obtenir le statut de Français. Sur les papiers tout au moins ! De simple résident, il devient copropriétaire d’une concession perpétuelle qui s’appelle la France, et le symbole de l’avenir que tous les oiseaux politiques de tous bords décrivent comme une chance unique pour notre pays. Une richesse que j’ai déjà décrite dans un autre article, et auquel je vous renvoie*, je n’en dirais donc pas davantage sur cette supposée manne qui "nous tombe du ciel" ! Cet étranger qui n’en est plus un ne nous doit plus rien, puisqu’il est "comme nous" dès à présent. Mais ceci n’est pas encore suffisant ; et une autre doctrine se met alors en place, érigée en un principe tel qu’il doit être reconnu comme totalitaire : c’est ce "devoir de mixité" que le Roi-Président Sarkozy annonce comme inéluctable, incontournable et pour tout dire...obligatoire ! N’a t-il pas prévenu que si la société française ne bougeait pas assez dans ce sens, il serait prêt à prendre les dispositions qui s’imposent pour y parvenir ? N’a-t-on pas entendu le même genre de discours de la part de la gauche, d’où la passionnaria du Poitou a même annoncé qu’elle se voulait la Présidente d’une France métisse ?

Et que devons-nous dire, nous les fils de souche européenne, de cette population que l’on nous impose comme la nôtre, et qui pourtant nous renvoie en permanence l’expression de sa différence, et revendique avec violence son droit à imposer sa culture, sa religion, et sa propre morale ?

Que devons-nous penser de cet état de devoirs pour nous et de droits pour d’autres, et de cette abolition de fait des mérites requis pour vivre et s’installer chez nous, jusque dans la négation des véritables origines de notre civilisation au profit de l’expansionnisme musulman et de la "culture du monde" ?

Que l’on nous dise, s’il n’y a plus de frontières et d’une manière générale plus de règles ni pré-requis à respecter, de façon à ce que nous aussi puissions tous en profiter dans un bel élan communautaire et fraternel ! Régularisons donc tous les clandestins mais ne nous arrêtons pas en si bon chemin et continuons la fête : donnons le papier rose à ces milliers de sans-permis qui roulent en toute illégalité sur nos routes, après tout ils peuvent justifier eux aussi d’un droit dû à leur expérience ; donnons aussi le BAC à tous les redoublants de terminale, régularisons tous les taxis-clandestin en leur octroyant une plaque préfectorale, et le droit d’exercer la médecine à tous ceux qui détiennent une encyclopédie médicale !

Une folie ?

Parce qu’accepter n’importe qui sur notre territoire sans limite ni contrepartie n’en est pas une ?

Tout de même, transformer aussi vite un simple réfugié économique ou clandestin quémandeur, en un citoyen contestataire de nos origines et de notre modèle, quel tour de magie !

*http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php ?article84



1 Message


  • Tour de passe-passe

    10 juin 03:12

    Nos gouvernants sont responsables du crime de Haute Trahison. Il y a 200 ans, ils eussent été renversés par le Peuple courageux et guillotinés.

    Mon écoeurement et ma révolte se traduiront désormais à chaque scrutin par un bulletin pour les représentants des Patriotes - même si j’ai la douleur de penser que le point de non-retour a été dépassé.

    Répondre à ce message



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