Killian, un petit incident...
jeudi 28 juin 2012, par

"Un petit incident", c’est le terme utilisé par la directrice du collège pour qualifier le meurtre du petit Killian à Rennes.
Tout d’abord et avant d’écrire plus avant, je voudrais que nous ayons une pensée pour les parents de ce jeune garçon qui méritait mieux que cette fin tragique bien évidemment.
Le petit Killian est mort deux fois : une fois parce qu’il a senti la pression de son adversaire plus grand et plus fort que lui ; a t-il pu s’imaginer un instant dans sa tête de petit garçon que sa vie allait lui échapper en un instant comme le sable file à travers les doigts ?
Mais comment a t-on pu arriver à tel point que dans la cour de l’école de la république un jeune de treize ans ait pu sentir ne serait-ce que l’espace d’un instant cette peur, cette angoisse de mourir sous les coups d’un tueur ?
Le petit Killian est mort aussi une deuxième fois, dans le coeur de ses parents qui ont du sentir avec la plus grande violence cette déchirure de l’intérieur qui vous détruit comme nulle autre : jamais des parents ne devraient souffrir de perdre leurs enfants et il n’y a pas de mots assez forts pour décrire pareille horreur quand elle arrive !
Je suis là en train d’écrire ces lignes et je m’interroge en tant que parent et en tant qu’être humain : quelle attitude adopter après pareille tragédie ?
Certes la dignité réclamerait tout d’abord le silence, au moins celui d’une minute pour témoigner de ce que nous accordons le respect du aux victimes.
Mais se taire ? Non !
Bien évidemment ne rien dire arrange tout le monde : les profs et adultes qui sont en charge de l’éducation et la surveillance de nos enfants, les apôtres de la pensée politiquement correcte qui vont crier à la récupération, les associations comme RESF, SOS Racisme, Mrap et divers qui depuis des décennies s’ingénient à faire résider toujours et plus de ces populations tchétchènes, bulgares, roumaines ou albanaises, ceci pour notre plus grand bien c’est sûr !
Et toutes ces officines habituellement promptes à dénoncer quand les victimes s’appellent Farid ou Mohamed bien évidemment n’ont pas un mot à dire puisque cette fois-ci c’est un de leurs protégés répondant au doux nom de Souleymane qui est mis en cause ; un ado de 16 ans dont la famille d’origine tchétchène est soutenue par toute une cohorte de gens bien pensants pour obtenir l’asile politique, n’ayons pas peur des mots ces gens sont aussi complices du meurtrier !
Comment se fait-il que ce soit encore serais-je tenté de dire, un Souleymane et pas un André ou un Björg ou même un Cheng ? Comment se fait-il que dans la plupart des faits divers et des abominations qui ont lieu quotidiennement ce soient des musulmans ou issus de terres musulmanes qui en soient les auteurs ?
Il doit bien y avoir une relation de cause à effet comme le fait que ce soit aussi ces populations majoritaires dans nos prisons non ?
Ah mais j’oubliais, en terre francarabienne ce sont aussi ceux dont le vote massif s’est reporté sur les candidats socialistes, alors pas toucher pas stigmatiser !
Et ils sont où nos politicards socialos avec leurs belles paroles ? Comment se fait-il que la nouvelle classe politique aux commandes d’habitude si prompte à donner des interviews télévisées pour dénoncer les injustices n’ait pas un mot pour la mort de cette victime innocente ?
Killian est mort et c’est la conspiration du politiquement correct qui l’enterre dans un silence assourdissant et lourd de sous-entendu, le fils d’européen de souche doit crever en silence, ainsi en ont décidé les apôtres du vivre-ensemble !
