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LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I

LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I

dimanche 15 juillet 2012, par Fredelas

Commençons par une mise au point, pour dissiper tout malentendu, et tout amalgame malhonnête avec les sempiternelles vitupérations marxisto-gauchistes sur la finance et l’argent.


La monnaie est une magnifique invention. Toutes les sociétés, tous les utopistes indépendants qui ont essayé de s’en passer ont abouti à de fantastiques régressions sociales, matérielles et morales ; parfois à des massacres de masse. Les moins pires de ces tentatives furent celles des socialistes utopistes français et/ou yankees : phalanstères de Fourier, familistères de Godin, multiples communautés nord-américaines, notamment des communautés de quakers, etc. Dans les phalanstères, on partageait même les femmes (’’aucune raison que les déshérités par la nature n’aient pas droit aux belles femmes’’. Je ne vous dis pas les suites sanitaires de ces belles idées, les pauvres femmes se ruinaient rapidement la santé et certaines mouraient bien avant quarante ans). Dans presque toutes ces communautés plus ou moins fermées, on remplaçait la monnaie par de fragiles ’’valeurs-travail’’. On produisait ce qu’on voulait et il y avait une bourse d’échanges interne, fondée sur le troc. Le résultat était chaque fois que la bourse, en peu de temps, était surencombrée d’objets inutiles pendant que les objets utiles s’arrachaient dans l’instant et devenaient en quelques heures rares et introuvables. Pour les conséquences massacrantes, voir la Terreur française de Robespierre, Saint-Just, Babeuf et consorts, joli galop d’essai. On décrétait chaque fois des lois du style ’’maximum’’, rigoureusement les mêmes que celles pronées par ce cher Mélenchon, qui veut interdire les rémunérations supérieures à 30 000 euros mensuels. Il y avait un maximum des salaires, un maximum des prix, et tout dépassement était puni ; au début, des sanctions pénales classiques, mais bien vite, comme ça ne marchait jamais, la peine de mort. Peine de mort aussi pour ceux qui refusaient les fausses monnaies inventées par ces dingues pour remplacer les vraies. Les bolcheviks de la grande époque, celle qui précéda la NEP de Lénine, s’inspirèrent des extrémistes français de 1792-93 mais en passant de l’échelle artisanale à l’échelle industrielle : avec nos pauvres minables assignats, on n’avait rien vu ! les bolchs laissèrent filer la monnaie dans des proportions vertigineuses : la fabrication des billets ne pouvait plus suivre leur dévaluation, aussi reprenait-on les billets de 1 milliard de roubles et les surchargeait-on en rajoutant des zéros à la valeur initiale marquée. On passait d’un jour à l’autre de 1 milliard de roubles à 1 trillion de roubles, et ainsi de suite.

Dans les provinces, plus aucune monnaie d’échange officielle n’avait de sens. Alors les gens refusaient tout échange sauf avec les anciens roubles en pièces dotées d’un titre d’or. La détention de ces anciennes monnaies était, c’est bien le moins de la part de socialistes, punie de mort, mais rien n’y faisait : pas de pièces d’or, pas de pain chez le boulanger, pas de blé chez le paysan. On cachait efficacement tout ce qui avait quelque valeur, vaisselles comprises. Alors les mini-communautés se mirent à émettre de petites monnaies locales, juste assez pour que la vie puisse continuer. Les bolchs répliquèrent par une répression aggravée jusqu’à la folie furieuse : ils forcèrent le public à accepter la monnaie d’état, qu’on s’efforçait pathétiquement de garantir par la ’’valeur-travail’’. Sur ces billets dont personne ne voulait, il était écrit : ’’ce billet est garanti par la tête de celui qui le refusera’’. Eh bien, les gens préféraient braver la mort qu’accepter ce papier frelaté.....tout ça se termina donc (très provisoirement) par la NEP de Lénine, qui revint brusquement au concept capitaliste de monnaie garantie par des avoirs réels, donc à cette époque par de la couverture-or. Pitoyable, Lénine fit amende honorable, lui qui avait voulu reléguer l’or au rôle de décoration des toilettes du prolétariat. Il fit passer chez tous les cadres du parti des instructions pour ce retour à une orthodoxie monétaire toute bourgeoise, en ces termes : ’’nous nous sommes trompés’’, (....ici, pour justifier ce retour à une monnaie d’état avec garantie-or......), ’’mieux vaut marcher provisoirement avec des béquilles capitalistes que ne pas marcher du tout ’’.

Tout ce préambule pour avertir mes lecteurs qu’ils n’attendent pas de moi la moindre critique de la monnaie en soi. Tous ceux qui passent leur temps à maudire l’argent, en suggérant que c’est l’argent qui est la cause de tous nos maux, que l’argent est immoral, etc, tous ceux-là sont invités à chercher d’autres sites que Reconquista pour y lire ce qu’ils ont envie de lire. Ici, nous connaissons trop bien l’Histoire des humains pour ne pas savoir à quoi aboutissent tous ces larmoiements compassionnels dont le point de départ est une fatwa sur l’argent assortie d’une excommunication républicaine des ’’riches’’, la monnaie, la pratique des prêts à intérêts, etc. Nous ne savons que trop que cette morale à quatre sous pour attardés mentaux a justifié les fleuves de sang de septembre 1792, de Lyon, les intarissables ruisseaux de sang des guillotines à sept fenêtres expérimentées à Arras, a justifié les abominables mariages nantais, la loi des suspects, le génocide vendéen, et tout ça pour, au final, enrichir monstrueusement les accapareurs d’assignats qui profitèrent de la ruine publique pour acheter des châteaux à la chaîne, de bonnes terres à la chaîne, à des prix dérisoires. Quand l’Etat lui-même finit, ô ironie, par REFUSER SA PROPRE MONNAIE EN PAIEMENT DES IMPOTS, c’est-à-dire entérina la ruine des assignats en les refusant en paiement des impôts, il était trop tard : les petits malins qui en avaient entassé des montagnes s’étaient empressés de les présenter aux Directeurs pour les transformer, c’était gravé dans le marbre de la loi, en bonnes terres, en bons immeubles et châteaux, etc. Leur fortune était faite, des assignats, quand l’Etat s’avisa enfin de les refuser, eux, ils n’en avaient plus depuis belle lurette....

Et nous ne savons que trop la longue liste des victimes des totalitaires socialo-marxistes, sacrifiées sur l’autel de la morale à quatre sous qui vilipendait la monnaie et l’argent : les famines organisées par Staline pour déposséder 6 millions de koulaks avant des les massacrer en les envoyant au Goulag du Grand Nord construire le canal de la Mer Blanche ; et les famines organisées un peu plus tard qui ont tué au moins quatre millions d’ukrainiens, ces derniers poussés à l’extrême jusqu’au cannibalisme. Dans l’oeuvre de Soljenytsine, on peut voir des photos de l’Ukraine où on mangeait des cadavres d’enfants jusque dans les rues....voilà comment ça finit, les larmes sur les prétendus méfaits de l’argent, et les excommunications républicaines des prétendus ’’riches’’ !

Notre but, dans ces textes sur les mécanismes des prêts et placements à intérêts, est à la fois plus modeste et plus ambitieux. C’est essentiellement un but pédagogique. Nous partons de ce constat désolant que de nos jours, il y a des abus et des dérives financières qui causent du tort à la société tout entière. Ces abus et dérives, quand ils ne sont pas de la malhonnêteté, la cotoient dangereusement. Or contrairement à ce que voudraient nous faire croire (souvent avec hypocrisie) les pontifes socialistes, ces abus et dérives ne sont pas inhérents à la monnaie, à l’argent, ni aux mécanismes entraînés par la composition des intérêts ; ces mécanismes sont neutres, ils sont, leur fonctionnement est mathématique. Les accuser est aussi inintelligent qu’accuser l’eau de tous les maux sous prétexte qu’elle provoque de temps en temps des tsunamis et des inondations. Ce que nous voulons montrer, c’est que ces abus et dérives pourraient être évités si le grand public était honnêtement informé et si, en même temps, il était mieux instruit. L’ignorance publique en ces matières est renversante. Les neuf dixièmes des abus et dérives disparaîtraient d’eux-mêmes si l’ignorance publique était combattue résolument par une véritable instruction publique. Nous vivons, hélas, dans un pays où presque tout le monde possède des comptes en banque, mais où moins de dix personnes sur mille savent et comprennent qu’un taux d’intérêt de douze pour cent l’an n’est pas du tout équivalent à un taux d’intérêt de un pour cent par mois. Répandre à grande échelle les comptes en banque dans un public d’une ignorance aussi abyssale est aussi irresponsable que répandre l’automobile dans une population où la majeure partie des gens ne sauraient pas conduire. Une crise terrible comme les subprimes US aurait été impossible avec une population consciente des conséquences des prêts usuraires qui leur étaient accordés. Or, ce n’est pas en trépignant avec de petits hurlements pour dénoncer l’usure, ni en appelant de grands prêtres socialistes pour faire la révolution, qu’on lutte contre l’usure abusive : c’est en s’instruisant assez pour pouvoir discuter d’égal à égal avec les prêteurs ! ce qui suppose de remettre les pendules à l’heure dans les ’’systèmes éducatifs’’ et d’y remplacer les charlatans qui les pourrissent par de vrais professeurs compétents et rémunérés en conséquence, des professeurs qui feront travailler (y compris à la maison !) au lieu de psalmodier des sermons anticapitalistes, antiracistes et tutti quanti. Ces lignes sont-elles trop sévères ? ah certes non, quand on pense que pas dix personnes sur mille comprennent que douze pour cent l’an ne font pas un pour cent par mois alors que l’Etat paie des ’’professeurs d’économie’’ !! on rêve, là ! ça donne le tournis ! c’est exactement comme un garagiste qui ne saurait pas conduire, là ! cette ignorance publique, donc, n’est pas à reprocher aux usagers de nos systèmes d’éducation nationale, elle est à reprocher à ces systèmes eux-mêmes ! donc à ceux qui y travaillent ! si l’économie était vraiment enseignée, on n’aurait jamais vu les crédits revolving proliférer en France !
Il est vrai qu’on a une idée de ce que sont certains professeurs d’ ’’économie’’ en pensant à Nathalie Arthaud, alias ’’La bave aux lèvres’’ (dixit Lionnel Luca). Au moins, celle-là, on l’a bien vue et entendue ! ah ! comme on aimerait lui faire passer un examen pour voir si elle comprend, elle, que douze pour cent l’an n’égale pas un pour cent par mois ! si beaucoup de professeurs d’économie lui ressemblent, alors Mimolette a tout faux, ce n’est pas du recrutement qu’il faut dans cette institution, c’est du dégraissage, on va regretter Claude Allègre !

Je donne donc rendez-vous à mes lecteurs, dans de prochains textes, pour des explications que j’espère les plus claires possibles sur les mécanismes des prêts à intérêt.



20 Messages de forum

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  • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 01:15, par Lochaberaxe

    On a hâte de lire la suite Frédélas !

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  • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 01:36, par legauloi

    Je sens que nous allons "découvrir" les prêts "progessifs"...

    Il y a eu ceux qui avaient un apport personnel conséquent et qui pouvait emprunter le reste à taux fixe...et rester en dessous des 33% d’endettement exigé par la loi, et ceux qui partait avec un prêt progressif, quasiment pour la totalité de la somme à emprunter...Ils étaient gentils les banquiers, même qu’au début, ils ne leur faisaient rembourser que les intérêts...

    Généralement ils ne regardaient jamais la fin de leur plan de financement...

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    • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 03:37, par FREDELAS

      Les prêts progressifs ne sont pas une mine d’or pour les banquiers mais une mine de platine, surtout quand ils les assortissent de leurs petites grattes préférées.

      FREDELAS

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 06:23, par Hans Schlieber

        La monnaie est une magnifique invention... ont abouti à [] des régressions sociales. Bravo, vous venez de faire mourir de rire toute la faculté d’anthropologie de Lyon 2. Lire pour s’instruire ne suffit pas. Il faut aussi voyager, lire le pidgin, Papouasie-Nouvelle-Guinée, par exemple : plus de 850 langues et dialectes parlés... pour comprendre enfin que l’argent à aussi détruit, perverti, anéanti et corrompu de nombreuses tribus et ethnies de par le monde.

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        • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 06:45, par Monsieur L

          Surtout pendant que votre classe d’anthropologie s’esclaffe, n’oubliez pas avant la fin de l’heure d’évoquer aussi l’Angkar et les bienfaits de l’application stricto-censu du modèle maoïste le plus extrême qui non seulement avait supprimé l’argent, mais aussi deux millions de personnes excusez du peu.
          Ah qu’il est beau le retour à la terre, au troc et au peuple nouveau !

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        • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 08:39

          Ceux qui font mourir de rire la planète scientifique ce sont les "universitaires français"...

          Un gros ramassis de parasites, de charlots...

          A part vivre au crochet de la société ils ne savent rien faire d’autre.

          Quant à la Papouasie Nlle Guinée c’est le mythe du bon sauvage, y a juste eu une petite guerre civile depuis, et on parle pas du passage des japonais.

          Maintenant, sérieux les spécialistes, les anthropologues vous savez ce que vous devriez faire puisque vous donnez des leçons ?

          Vous partez (en Papouasié !) vous créez votre communauté sans argent sans rien, le vrai retour à la nature et on attend...

          3 mois pour se marrer !

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        • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 10:09

          Monsieur, je n’ai pas à défendre Frédélas il est bien assez capable de le faire lui-même, mais même en tant qu’horrible libéral pur jus, ayant un pied dans plusieurs continents dont les USA, horrible patron forcement voyou !, certains d’entre nous on lu moult études, thèses, voire ingurgités de force des extraits conséquents, du ‘’ Capital’’ de Karl Marx : c’est exactement ce qui est expliqué dans l’article ce qui concerne la monnaie. (Bien obligé, il nous était difficile d’échapper à la ’’Déontologie’’ du corps enseignant, (mes fesses !) qui nous serinait sempiternellement sur ce sujet, en critiquant le capitalisme de manière outrecuidante et surtout parfaitement ignorante)

          Quant aux peuplades machin chose, c’est le cycle normal des civilisations, qui naissent et disparaissent.

          On s’en tamponne le coquillard à coups de pattes de homards asséchées. L’inutilité totale du remplissage des Tonneaux des Danaïdes, ont vous les laisse, car il parait que seuls les intellectuels sont de gauche ! Nous préférons notre fille à notre voisine, notre voisine à notre cousine : s’en ne rien dire à personne, nous aidons (peut être ?!) des SDF prés de chez nous pour qu’ils retrouvent un toit, mais je vous accorde, qu’à l’heure du thé, face à une assemblée gauchisante, cela fait surement beaucoup moins bien que de dire que : ‘’ Moi, (mon fils,ma fille), aidons l’ Afrique, le tiers monde, pour leur donner un poisson, ce qui ne coupera pas leur faim demain au lieu de leur apprendre à pécher, de manière qu’ils n’aient plus jamais faim, pour citer Mao, surement votre idole !

          Je rentre d’Afrique, je viens d’y faire un fric monstre, en traitant une grosse affaire,(je suis confus pour cet ignoble et horrible gros mot !!!), connaissant de trop ce continent, quand je pense à ce que j’ai distribué à tous les niveaux corrompus jusqu’à la moelle, quel que soit le pays, j’en suis malade …. Dire que cela aurait pu m’apporter plus de superflus !!! Mais moi, j’ai les pieds sur terre, je fais avec les mentalités ambiantes, je ne lutte pas en vain, contre les moulins à vent.

          Allez juste pour la route, et pour finir, j’ai vu un cargo entier empli de riz, donné par des associations françaises, pourrir sur place à Haïti car les douaniers du cru exigeaient sans en démordre leurs ’’ taxes !’’ bien que la population était aux portes du port en crevant de faim au sens propre, devant leurs yeux.

          Vos soit disant bons sentiments gardez les pour vous.

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  • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 07:32, par Libre Expression

    Quel régal cet article, et ce n’est pas finit !

    Pour répondre à l’article et à certains posteurs :

    En plus de quarante ans d’agence immobilière, j’ai toujours refusé dans un premier temps, de monter des dossiers à taux progressifs.

    La grande majorité des vrais professionnels faisaient comme moi, mais on ne lutte pas contre la bêtise humaine, c’est peine perdue, dotant que nous avions une ‘’ boutique ‘’ à faire tourner, et qu’en face, nous avions soit des rêveurs, soit des gens, qui voulaient plus grand, plus beau ‘’ que ce con de beau frère’’ (être riche c’est simplement gagner un cent de plus que lui …..Et avoir une piscine qu’il n’a pas.)

    Donc, malheureusement trop nombreux, ceux qui voulez impérativement, car effectivement ils n’auraient pas eu un crédit ‘’ normal’’, j’insistais lourdement sur le plan de financement, tous les dangers inhérents liés à te tels crédits.

    Ayant parallèlement une structure de gestion du patrimoine, je me faisais un point d’honneur, en appuyant fortement, comme ce qu’un professionnel peut faire en expliquant tout : au début, même sur un crédit à taux fixe, on n’amorti pas le capital, mais on rembourse en grande partie les intérêts …… rien n’y faisait, je prêchais dans le désert et je devenais un empêcheur de tourner en rond, ou plus exactement de se ruiner dans la joie et l’allégresse du moment.

    Après beaucoup mieux sont arrivés d’Espagne (tient donc !) des crédits à taux fixes, mais d’une durée de 25, 30, 35, 40, voire 50 ans ! Folie furieuse, dans nos réunions professionnelles nous crions tous à l’arnaque, car nombres d’entre nous collectionnais les divorces avec les conséquences que l’on peut imaginer sur son patrimoine et ses crédits, mais en final, nous étions bien obligés de monter de tels dossiers, car en cas de refus catégorique, c’est le concurrent qui de toute façon aller faire la vente !

    Je laisse à Frédélas, plus doué que moi, je soin d’expliquer le montage idéal avec le crédit ‘’ in fine’’, certes difficile à expliquer, certes réservé à ceux qui ont une surface financière correcte, mais ce n’est pas pour rien s’il fut inventé par des banques suisses.

    Deuxième réflexion : moi aussi, j’aurais aimé habiter à Versailles, l’acheter mais je n’avais pas les moyens, donc j’ai du réduire mes prétentions !! Ce n’est pas le cas de la grande majorité des gens … surtout pas du français moyen.

    Qu’ils n’aillent surtout pas se plaindre, comme ceux qui achètent tout ce qu’ils voient en vitrine, et après hurlent contre les crédits révolvings, en pleurant devant les caméras qu’ils sont sur endettés ! Ruinés, que les méchants huissiers les harcèlent et que les banquiers sont des salauds d’exploiteurs, suceurs de sang à abattre.

    En R.I.S.F, (République Islamisante, Socialisante de Francarabia pour paraphraser notre ami Fantômas) toute façon, les coupables sont les victimes et inversement.

    Troisiéme réflexion : la crise des subprimes, est issue d’un dogme socialisant de Clinton. ‘’ Il fallait que tous puisse avoir un toit’’.

    Que c’est beau, que c’est grand, que c’est généreux, que c’est de gauche, eux ont un cœur pas nous ! Pour ce faire il mit deux amis à lui à la tête de Fannie Mae et Freddie Mac, les structures dépendant de l’état, spécialisées dans les crédits hypothèques, (aux USA, ils ne font pas comme nous qui hypothéquons dans les cas extrêmes, mais eux le font quasiment systématiquement voire plusieurs fois, dans des banques différentes !!).

    Résultat, figurez vous, que jusque là, ‘’ les riches ‘’ remboursaient tranquillement leurs crédits, tout allait bien dans le meilleur des monde, mais les ‘’autres’’ n’ont pas pu le faire.

    Multiplié par des milliers, des millions de cas, cela a mis certaines banques à genoux, et ce fut la boule de neige, comme souvent en finance.

    Quatriéme réflexion, et j’aimerais que Frédélas me donne son avis sur cette réflexion iconoclaste : le français est totalement étranger à la chose financière, à cause de la Sécurité Sociale !

    Il est dans des caisses à répartition, peu importe l’aberration de la chose, tout petit j’avais appris que dans la boite à bonbons des maitresses, quand il y avait plus d’élèves qui recevaient des friandises, que d’élèves qui alimentaient, la boite, il arrivait un moment où cette dernière était vide, mais c’est trop compliqué à comprendre pour les français. Donc ce dernier, ce désintéresse de la bourse, de la finance, de leur fonctionnement, leur utilité, n’y connait rien, hors que tous les anglos saxons ont une tout autre culture de la chose, car eux pour prévoir leurs retraites, sont bien obligés de ‘’ rentrer ‘’ dedans.

    En plus tous les masses médias, tous les partis politiques sans aucune exception, leurs serinent depuis cinquante ans, qu’ils ont le meilleur système social du monde, font des gorges chaudes, dés que certains perdent leurs avoirs en bourse, mais ne parlent jamais de ceux beaucoup plus nombreux, qui ont doublé, triplés …. Voire beaucoup plus, leurs avoirs pour leurs vieux jours.

    Pire ils veulent la meilleure rentabilité, sans aucun risque, des placements père de famille comme les obligations, les emprunts d’états, mais avec beaucoup plus de rentabilité !!!!

    Mais pourquoi pas ! Aucun tracas, ne pas sortir de ’’Voici’’, des émissions abêtissantes, en ayant le beurre, l’argent du beurre et les fesses de la laitière, sans même prendre la peine avec une simple table financière de notre lycée, de calculer ce que leur pompe leur ‘’ sécu ‘’ et ce quelle leur redistribue !!! dans un premier temps.

    Vive la Révolution Bleue, de monsieur Claude Reichman, qui lutte depuis des lustres contre cette aberration sans nom, surtout pour les professions libérales assassinées, que même l’Europe nous ordonne de laisser !!!

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    • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 10:45, par FREDELAS

      Cher Libre Expression,

      entre vous et mois il n’y a pas l’épaisseur d’un papier à cigarettes. Vous faites plaisir à lire, et si dans mes prochains posts, vous verrez que le suis sévère envers CERTAINS financiers, c’est que j’ai trop de respect pour l’argent gagné par le travail pour tolérer qu’ils profitent des opportunités que leur offre l’ignorance publique. Les emprunteurs, vous avez raison de le souligner, ont souvent tendance à ne pas être raisonnables, mais s’ils étaient mieux informés et mieux instruits, beaucoup d’entre eux le deviendraient.

      Je n’ai peut-être pas assez insisté sur la responsabilisation des emprunteurs, merci de nous le rappeler ici, vous comblez un peu cette lacune.

      Je vous cite :

      ’’Quatriéme réflexion, et j’aimerais que Frédélas me donne son avis sur cette réflexion iconoclaste : le français est totalement étranger à la chose financière, à cause de la Sécurité Sociale !’’

      Alors chez Monsieur, voici mon avis : la Sécurité sociale est devenue une machine à détruire le niveau de vie et le niveau de responsabilité des français. C’est un grand machin soviétique, une sorte d’Armée Rouge administrative.

      Son financement est abyssal, sa gestion est obscure, sa comptabilité est obscure. Elle finance 3000 associations, c’est du détournement de cotisations.

      En plus on y soupçonne des abus soigneusement cachés. De temps en temps, de discrets entrefilets de presse nous informent (une seule fois à chaque coup...) que tel ou tel directeur de SS de tel ou tel département avait détourné quelques millions d’euros, le dernier en date c’était 90 millions, quelque part en Ile De France. Puis on n’en parle plus....

      Je n’ai pas oublié que René Lucet fut suicidé de deux balles dans la tête vers 1982, le pauvre avait, sauf erreur, mis son nez dans les comptes de la SS de Marseille. Qu’avait-il découvert ? on ne le saura jamais, mais sûrement il y en a qui savent.....

      Reichman lutte héroïquement mais c’est bien inefficace ! qu’il commence par réserver sur son site un espace où ses lecteurs puissent lui écrire des mails perso, combien de fois avais-je des choses intéressantes à lui dire, et impossible de le joindre !

      A mes yeux, il faudrait démanteler la SS pour recréer une dizaine de mutuelles santé régionales gérées par des dirigeants responsables devant les cotisants, avec obligation de rapports financiers et moraux au moins une fois l’an et vote de l’ensemble des cotisants ; possibilité de vérifier les comptes par des commissaires aux comptes, etc. Les cotisants devraient pouvoir s’opposer aux mesures qui prennent toujours plus de cotisations pour toujours moins de prestations, il y aurait là-dessous des canaux cachés qui dirigent de l’argent vers l’Etat en impôts clandestins que ça ne m’étonnerait pas. Avec bien entendu complicité des syndicats dont le privilège de gestion est devenu insupportable.

      Le flicage des revenus du corps médical devient une dictature. Si notre alimentation était traitée de même, on nous rembourserait 20 cts d’euro sur la baguette à un euro et on accuserait le boulanger de ’’dépassements d’honoraires’’, ça mènerait où ? Moi, je veux de bons médecins bien rémunérés et qui nous soignent sérieusement, la santé vaut plus que de l’argent oui ou non ? et le scandale de la dentisterie non remboursée ! et la lunetterie, alors ! tant de maladies dues à de mauvaises dents....et la vue, ce n’est pas précieux ?

      Donc, vous le voyez, mon opinion sur la SS est très négative. La SS est devenue un Léviathan inconcevable.

      FREDELAS

      P.S. ces anthropologues de Lyon 2 me font mourir de rire. Ils semblent oublier que 90% de l’Archéologie sérieuse s’est faite en Allemagne, surtout entre 1880 et 1940. Leurs savants n’ont pas fait d’idéologie mais ils ont exhumé des villes entières, notamment au Yémen géographique, alors que les français, dans la même période, n’ont fait aucune découverte majeure. Sans les archéologues allemands, on n’aurait jamais sorti de leur gangue de sable les ruines grandioses de M’aariv, qui ont résolu le mystère recouvert par la légende de l’Arabie Heureuse. Mais d’après leurs rires gras, je doute qu’ils sachent quoi que ce soit de M’aariv. Je les renvoie aux magnifiques articles parus dans ’’Pour la Science’’ dans les années 1988-92, qui relataient l’histoire de ces découvertes majeures, grâce auxquelles on a pu, au passage, vérifier l’exactitude des travaux du mathématicien serbe Milankovitch sur la périodicité de la force des moussons (1928), qui explique pourquoi de nos jours l’Arabie Heureuse n’est que le désert yéménite. Tous ces prétentieux me font hausser les épaules, pffff !

      FREDELAS

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 12:29, par Libre Expression

        Heureux et fier de votre mot, d’autant qu’a la relecture, les fautes d’orthographe, oubli de mots, fautes de syntaxe pullulent !
        Je ne suis pas inquiet, j’aurais bien le corps enseignant, pour me trouver ignare, et ne sachant pas de quoi je parle ! bien qu’il soit toujours difficile de poster entre deux coups de fils et rendez-vous clientèle, car même après 60 ans largement passés, les professions libérales sont obligées de travailler, bien que notre train de vie soit méchamment jalousé par les fonctionnaires de gauche pour ceux qui aiment les pléonasmes, qui n’ont peur de rien, à part du travail, bien sûr, n’exagérons pas quand même !

        Qu’elle idée aussi, de ne pas donner une bonne retraite à 40 ans, même sans avoir mouillé sa chemise à l’école, en FAC, et bien après ….

        Reichman est chirurgien-dentiste, lui aussi travaille ! il n’a guère de temps libre pour tout faire, mais il aide efficacement ceux qui plient sous les tracasseries (croyez-moi sur parole !!! ) pour avoir refusé les cotisations ‘’obligatoires de la SS ‘’ cette arnaque pure et simple, illégale de par les directives européennes. (là aussi le français est un peu con : il se gausse de voir les gens de la sécurité sociale travailler au ralenti, bien sûr souvent il les envie, sans penser que se sont leurs cotisations qui les payent, au détriment de toute rentabilité ! Enfin venant d’un peuple qui n’a pas de mot assez dur sur les patrons, leurs salaires, mais qui parallèlement trouvent normal qu’un footeux bac moins dix non créateur d’emploi gagne beaucoup plus)

        En plus quand on est libéral, on ne peut que se régaler par les articles du site de Reichman, sans parler de mon idole : Charles Gave, qui sait de quoi il parle, de par ses réussites professionnelles dont sa société ‘’ financière’’ basée à Hong Kong.

        Pour la suite du débat, je ne comprends (toujours pas !) les français : les banquiers et financiers, sont honnis ! ils gagnent de trop, sans comprendre qu’aucune activité n’est philanthropique, même si certains exagèrent ! au lieu de râler, qu’ils fassent comme certains ? Qu’ils changent de métier ou bifurquent ! là où ils y a des tas de pognon à faire, leur moral remontera !!

        Le jour, ou les enculeurs de chèvres mortes feront des salaires mirobolants, je serais parmi les premiers, cela m’évitera d’être aigris et de voter à gauche.

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  • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 12:35

    """"
    On s’en tamponne le coquillard à coups de pattes de homards asséchées.
    """"

    NON !
    c’est pas la bonne formule (dixit mon frangin...) il faut dire"" On s’en tamponne le coquillard à coups flagelles de gastéropodes""

    Avouez que c’est quand même plus "class" !!!

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    • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 16 juillet 2012 15:57

      LYON 2 : non ! j’insiste... c’est vous qui nous faites rire : laissez tomber votre inversion accusatoire. Et aussi tout votre commentaire, qui comporte ses propres contradictions puisqu’il est hors-sujet : vous supportez mal la critique, voilà tout.

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 00:50

        Bon O.K l’argent est ambivalent , c’est bien d’un côté ( plus clair , net , précis , carré , pratique que le troc ) et pas "bien " de l’autre , c’est évident que l’argent pourrit beaucoup de choses , tout le monde sait ce que peut faire l’appât du gain ...
        Mais franchement y a t-il besoin de sortir de Centrale ou d’"anthropologie " pour connaitre toute l’ambivalence et l’ambiguïté des choses humaines ???.....
        Ce qui est surtout abject à notre époque démente , c’est de savoir que les 3 plus grosses fortunes du monde ( à savoir Bill Gates , Warren Buffet , Carlos Slim ) possèdent à elles seules plus que tous les habitants des 40 pays les plus pauvres réunis !!!
        Ca c’est complètement immonde ,malsain et hallucinant, ces gens là peuvent aider , il est en leur pouvoir d’éradiquer la misère quasi totalement , mais ils veulent pas of course , ils en ont rien à secouer , plus tous les autres nantis , gavés , repus , qui pourraient aider , faire du bien , mais ne le font pas ...
        Jusqu’ou va t-on aller dans cette folie indécente ?
        C’est pas l’argent qui est coupable , c’est l’avarice , l’égoisme , l’indifférence , la cupidité , la soif de puissance , l’avidité, toute la connerie humaine , non ?
        Et je parle meme pas des Pierre Bergé , des milliardaires de gauche dont les discours dégoulinent de leçon de morale à deux balles , ils font quoi eux pour soulager leurs "frères et soeurs " et "camarades" dans la misère ???, Cette vieille pédale bénéficie du bouclier fiscal comme Fabius et toutes ces m ... hypocrites et ils vont dénoncer le capital et montrer Liliane du doigt ?
        Non mais je rêve ?!
        Que Bergé , Nasri donne leurs sous aux pauvres après , ils pourront faire la morale et discourir sur l’argent , pas avant ...

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 05:14, par Lochaberaxe

        Un jugement de la part d’une institution où toutes les croyances sont à-priori biaisées par des postulats de départ orientés autour d’idées aussi saugrenues que l’universalisme, voilà ce qui peut prêter à rire.

        Surtout de la part de français reconnus pour leur nullité en matière de géographie et de langues étrangères, laissez-moi me gausser à mon tour !

        Envoyez déjà vos élèves se faire déniaiser en empruntant autre chose que les chemins battus, on en reparlera lorsque les théoriciens de votre genre auront roulé leur bosse autrement qu’en voyage organisé ; le monde tel que vous le concevez est orienté par vos idées matinées de propagande politiquement correcte depuis trop longtemps pour être à la fois crédible et honnête ; et impartiale !

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 05:15

        Lyon 2, une université qui a eu pour étudiante Mimy Mathy ça mérite le respect

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      • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 07:30, par Libre Expression

        Lyon 2 : ‘’ Vous supportez mal la critique, voilà tout ’’ !

        Vous, vous rendez compte de l’énormité de vos propos ?

        Nous sommes depuis des décennies, sans arrêt rejetés, même parmi nos proches, insultés, vilipendés, nous sommes des fachos, des nazis, des gens issus du ventre fécond de la bête immonde, ou tout simplement des ‘’ gros cons’’ d’après une chroniqueuse de France Inter, hors que certains d’entre nous hésitaient encore à voter FN, et s’est nous qui supportons mal la critique ? !

        Ce parti, représente quasiment 20 % des électeurs avec deux députés, et nous supportons mal, la critique ?

        Toutes les radios, télés, journaux français sont phagocytés largement par des journalistes de votre bord, serinant à longueur de journée, votre dogme issue d’une gauche dogmatique, bornée, d’un autre âge, d’une autre époque révolue, car la gauche française est la plus à gauche par apport à ses homologues européens, et c’est nous qui supportons pas la critique ? !

        Une myriade d’associations ‘’ bienpensantes ‘’ issues de vos rangs, payés en grande partie par nos impôts, nous obligent un flicage partial incessant, peuvent ester en justice, nous oblige ‘’à bien’’ parler,’’ bien’’ penser, et surtout de ne pas critiquer ceux qui ne sont pas français de souche, et c’est nous qui ne supportons pas la critique ? !

        Nous acceptons d’autant la critique, car plus fins que vous, devant les évidences, le communautarisme anti-français, anti chrétiens, grandissant dans certaines banlieue, et ailleurs, ainsi que ses conséquences néfastes criardes, en fait votre aveuglement alimente au fil des jours nos rangs !!!!

        De plus en plus d’électeurs s’aperçoivent que trop c’est trop.

        Ne changez rien ! continuez, nous avons le dos large, mais profitez bien de la situation présente, pour en revenir à l’article, ce que ne fera pas la politique et surtout pas le nouveau président, se sont les caisses vides de l’état qui le feront de force, en ne pouvant plus nourrir, loger, éduquer, soigner toute la misère du monde.

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        • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 09:03, par Lochaberaxe

          Cher Libre Expression,

          J’ai appris récemment que Brecht quand il parlait "du ventre encore fécond de la bête immonde" ne s’adressait aucunement au fascisme mais à la sociale démocratie...celle à laquelle appartiennent nos interlocuteurs qui en fin lettrés auront certainement rectifié d’eux-mêmes !

          Enfin on peut espérer...

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          • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 14:54, par Libre Expression

            Cher Loch’ … Holmes ….bien entendu (pas pu m’empêcher !)

            Quand je cite Bossuet tu me félicites, donc je te renvoie l’ascenseur pour Brecht ! même si c’est pour me tacler un peu.

            Nous allons finir universitaires distingués si cela continue … dans ton pays d’origine, nous sommes trop bien pour nous immiscer parmi la racaille gauchiste et parfaitement incapable, que nous avons connu en FAC en France !

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  • LA BANQUE ET LA MONNAIE, PARTIE I 17 juillet 2012 13:56

    L’universitaire s’est enfui, les gauchistes c’est ça : incultes, sans couilles, ils sont courageux comme les racailles des cités à 10/1.

    C’est dommage on commençait à se marrer

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